Morne journée
.
Un piano obsédant et caché - des voix
de tête en cascade
Que partager La rue noire Les carrosseries
spithées de gouttes de pluie
Les mains vides quel désespoir
lorsqu'on n'a plus rien à offrir pas même
une cocotte en papier
.
Le jour pèse lourd sur les paupières
On sait qu'on a des os dans le corps parce que
lentement on sent que le froid les atteint
.
La vue sur la ville semble recouverte
par la cendre des urnes
.
N'allez pas me conserver dans un vase sur la cheminée
Plutôt dispersez-moi au vent de mer
mêlé aux cendres de mes poèmes