Exclamations de grâce . Quel bonheur pour les anges et les oiseaux que les Profondeurs architectoniques d’un immense pin d’Alep Quand l’effleurent les premières caresses ambrées De l’aurore et que le regard d’un citadin fait le plein De ses verdeurs veloutées...
Lire la suiteRéalité compensatoire . Longue et lente au vent (comme chevelure de ma connaissance que jalouse volontiers le soleil couchant), cette houppe de nuage au-delà des vergers, puis des villas du front de mer, jusqu’à ce qu’elle se résorbe sous la courbe de...
Lire la suite27 Juin 2020 . Sur la paroi de pap i er ivoire en quoi ta tour est édifiée tu griffonnes des graffitis inspirés par le traîne-savate q ui déambule sans vrai but par les venelles de tes songes . A ujourd’hui est un samedi de portières claquées et de coffres...
Lire la suiteTerraqué contemplatif . Derrière l’horizon l’oiseau d’or se retire au couchant dépouillant sur les monts sa mue d’ombre violette Quelques duvets de feu sont restés accrochés aux vapeurs gemmes et coraux semés sur leur neige sourde que piétine une théorie...
Lire la suiteS’il n’y a pas de feu… . S’il n’y a pas de feu, pas d’amour qui parle la lumière qui fut dans la lumière s’éteindra fragile ainsi que braise d’encens dans le soleil ou qu’une source résurgente sous la mer . Cette source je la vois verte dans tes regards...
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