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Néo-Ulysse
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Nappe d'huile d'olive onctueuse
le couchant verse sa lumière sur la mer
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Triste colombe solitaire un arbre roucoule
Il ignore que l'oiseau n'est pas lui
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Plonge les mains dans la source froide
qui fait semblant de te casser les poignets
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Que cette grenouille on ne sait d'où surgie
d'un coup de langue happe ta peine et fuie
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Ta peine rayée comme une guêpe
qui jamais ne te laisse en repos
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L'étang plein de silence a volé ton visage,
l'a remplacé par un tremblant masque d'or
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Qui désormais répondra de ce que tu écris
puisque tu n'es déjà plus personne ?
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