Propos sur la malmenée Beauté « Que disions-nous, en feignant de ne pas regarder la beauté... » (Michel Deguy) Que soit ou non « métaphysique » la Beauté...Que l’on tente de la fracasser à coups de marteaucomme Nietzscheles talibans ou autres « bouddhaoclastes...
Lire la suiteÉcolorgiaques . Les bambous du jardin sont si hauts qu’ils s’infléchissent. Deux corneilles, l’aile ample et noire, viennent s'y disputer. Elles s’en iront tout à l’heure et ce seront les grosses tourterelles d’Egypte bedonnantes qui ploieront la courbe...
Lire la suiteLe deux - la vie . En haut l’écureuil côté soleil, le singe côté ciel En bas le crabe côté mer, côté terre la tortue . Tout est dualités balisant mon espace écrit... Au clos des Chênes-verts la dame qui taillait . les rosiers t’avait offert (à toi bambin...
Lire la suiteOisiveté heureuse . L’air bleu acier a taillé la montagne à coups de serpe (la lune peut-être?) . Il y a comme une chanson qui rôde dans le bois de pins Seul le petit renard au jabot clair en comprend les paroles . Assis comme La Fontaine au dossier d’un...
Lire la suiteNe pouvant techniquement publier ces textes ici, j'en indique l'adresse : https://fr.calameo.com/books/0000546946fb4c76aa991
Lire la suiteAucune stèle ne sait lire . Souvent j’ai pitié quand je passe au milieu de splendides parterres de fleurs à l’idée qu’aucune d’entre elles ne connaît ni sa senteur ni sa beauté pas davantage que les cigales ou les oiseaux n‘ont conscience de leur qualité...
Lire la suiteJeu de questions en suspens . L'oiseau joli du matin ne vient plus chanter. Demain sera le 15 août. Je ne parviens guère désormais à être léger. J'aperçois sur toutes choses une ombre tragique. Les ailes noires d'un corvidé de funeste présage, probablement...
Lire la suiteEzra est allé se coucher Pas un souffle ce soir Les choses sont laissées à elles-mêmes dans ce crépuscule de pleine lune floue . Comme est laissé à lui-même celui qui rentre dormir après un bel après-midi en compagnie d’Ezra Un garçonnet dont on ne croirait...
Lire la suitePrésence d’Aïlenn . C’était toi, c’est toujours toi, proche présence... Colonne d’un temple à côté de l’autre colonne ; toi, d’un marbre rose auquel le grand jour seul rend justice, alors que je ne suis qu’obsidienne et nuit. Toi fleur d’or iss ue des...
Lire la suiteUn grillon dans la nuit d’Opio . Moins seul de répondre au clignement incessant des étoiles noir dans le noir il s’obstinait à son monotone et sibilant SOS en morse le grillon pareil à un géant paquebot noir comme si l’on était encore au temps du radiotélégraphe...
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