Tant qu’on le peut encore . . Au-delà des toits vaguent les nuages . La ville s’active rumeurs de paroles et chuintements incessants d’autos Je rêve d’une glycine embaumante, aux grappes fraîches comme neige . Pas très loin d’ici ronfle une machine Elle...
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. Ichtys, ichtys ! . Le quai où de loin on sent frétiller l’odeur brillante du poisson : c’est là que j’aborderai, avec mon pointu traçant au travers du rythme hésitant de la houle. . Les nuages qui pour me faire obstacle ont lancé sur la mer leurs éperviers...
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Lys maritime . Je suis de ces âmes faibles qu’enchante la lumière du lis des sables et son port gracile de fleur distinguée quand il se hausse du col pour voir les vagues . Toi qui l’as rencontré tu sais de quoi je parle Tu sais combien sa blancheur à...
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Hyperouranie . Cette nuit loin de la ville le ciel ressemble à une feuille immense tombée sur un cactus et qui perforée mille et mille fois laisse apparaître la lumière éternelle d’un soleil d’outre-ciel . Serait-ce que des milliers de petites blessures...
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Miroir aux alouettes . Dans son imagination comme abeille en un champ de mille fleurs. . Érotiques pistils des poèmes suggérés ! . Libre - et qu’importe la chaise renversée... . Le deux sur la terre, et le huit dans l’azur : a perfection harmonique. ....
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1. Chaque plume emportée Chaque plume emportée vers le ciel voici que dépassée la nuit se dissipe et file vers un autre continent afin qu’en soient illuminées les hautes tours . Désormais il n’est plus décent de faire le compte des aubes et des soirs...
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Pantoum atonique . Ah comme j'attends l'été des cigales Depuis si longtemps j'aspire à l'oubli Les prés sont couverts d'éclosions florales La mer de jadis brillait sans un pli Depuis si longtemps j'aspire à l'oubli Ô ciel embaumé d'un vent de lavandes...
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Herpes marines sur l'estran du siècle . . Cruelle la beauté que d'aucuns exigent « moderne ». . Approche, intime splendeur, consume les épaves du désastre. . Ce qui tente de sculpter les ruines de la nuit, s'appelle espoir. . Qu'espère l'espoir ? Un battement...
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Trois fois rien… . J’ai guetté l’horizon Rien n’est venu sinon l’air salé qui plaint sa propre solitude . Toujours à distance respectable un oiseau menu compte en sautillant les grains de sable . Puis s’envole pour aller faire son rapport au nuage qui...
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Le Dé céleste . Occupe-toi de mon corps – dit l’amante espérant contre le hasard des étoiles . Et comme feuille morte cherche le vent dans la nuit la main docile de l’amant s’obstine Peut-être fera-t-elle éclore l’iris violet du sommeil dans la nuit ou...
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