L’art des mots .De vent et de gorge, la chanson soutenue par les cordes métalliques…Puis le roseau reprend les strophes en langue inconnue avec cettevoix fibreuse qu’on sent qui peine sous le tremblement de l’émotion ;et les échos se renvoient …ayno,...
Lire la suite« Llanto del Indio » . à mon ami Facio Santillan Les épaules balancées en marchant, ses semelles suscitaient un nuage dans la poussière du chemin ocre-rouge qui traversait la plaine, parsemée de candélabres verts tendus vers le ciel. Il avait l'exaltation...
Lire la suiteNe pleure pas . Ne pleure pas, ne pleure pas fille des trois nuits Un jour tu seras libre Personne jamais plus ne t'accusera Même claquant de tes hauts talons sous la pluie, il y aura du ciel bleu sur les trottoirs mouillés Les baisers dorés des frais...
Lire la suiteEnigmatique Vérité . Une solitude qui voulait épuiser son propre feu tenir tête au hamsin' brûlant jusqu'à extinction Homme du matin laisse au désert tes silex taillés laisse aux parois les antilopes d'ocre que tu n'as que si rarement pu atteindre avec...
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26. Mer Ionienne . Nous fûmes là-bas à Corfou inconnus et timides pris dans la lumière et la gloire du paysage Un charme violent et doux à la fois comme le regard vert de la beauté aux longs cheveux ou la pluie d'orage passagère dans l'île où nous étions...
Lire la suite21. Les galets de Roda . Aucun effort à faire pour accéder à la lumière Jusqu'à ton corps elle traverse même le manteau velouté des vagues et cueille dans les profondeurs cet azur foncé qui pacifie l'âme et qui de vert pur enchante l'iris de tes yeux...
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Les hirondelles de Kerkyra . 1. Au ciel du port . Virent revirent chavirent plongent remontent en chandelle sous les nues cherchant leurs limites et ne trouvant que l'infini, ce sont les hirondelles de Corfou qui m'assourdissent en la langue de Solomos...
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. Au seuil de l'Inconnaissable . Il y a dans la nuit une noire lumière Qui l'aperçoit n'est pas loin de l'Issue Ce qu'elle éclaire est froid comme le vent du Nord Mais ce ne sont plus ces ombres floues que décrivait Platon sur les parois de la Caverne...
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. Déjà septembre . Tourne la roue à aubes des mois et des années L'ombre et le froid percent déjà sous le masque d'or du matin L'écureuil roux du petit-jour se défile et faufile dans l'inextricable contre-jour des chênes où je le suis d'un regard attendri...
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. Exclamations de grâce . Quel bonheur pour les anges et les oiseaux que les Profondeurs architectoniques d'un immense pin d'Alep Quand l'effleurent les premières caresses ambrées De l'aurore et que le regard d'un citadin fait le plein De ses verdeurs...
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